La dépense pour sa famille est une aumône
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- صحيح البخاري (1/ 20) (55)
- صحيح مسلم (2/ 695) (1002)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
« Lorsque le serviteur se rapproche de Moi d'un empan »
Anas ibn Mâlik et Abû Hurayrah (qu'Allah les agrée) relatent que Le Prophète (sur lui la paix et le salut) relate que son Seigneur, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : « Lorsque le serviteur se rapproche de Moi d’un empan, Je Me rapproche de lui d’une coudée. Lorsqu’il se rapproche de Moi d’une coudée, Je Me rapproche de lui d’une brasse, et lorsqu’il vient vers Moi en marchant, Je Me hâte vers lui. »
« Seriez-vous satisfaits d'être le quart des gens du Paradis ? »
Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions près de quarante hommes avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), sous une tente, lorsqu’il demanda : " Seriez-vous satisfaits d’être le quart des gens du Paradis ? - Nous répondîmes : Oui ! - Il demanda ensuite : Seriez-vous satisfaits d’être le tiers des gens du Paradis ? - Nous répliquâmes : Oui ! - Il dit alors : Par Celui qui détient l’âme de Muḥammad dans Sa Main ! J’espère vraiment que vous serez la moitié des gens du Paradis. Ceci, car seule une âme musulmane accède au Paradis ! Or, parmi les polythéistes, vous n’êtes que comme un poil blanc sur la peau d’un taureau noir, ou comme un poil noir sur la peau d’un taureau roux ! »
Abou Dharr et son esclave vêtus du même manteau
Al-Ma’rûr ibn Suwayd a dit : « J’ai vu Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) qui portait le même manteau que son esclave. Quand je l’interrogeai à ce sujet, il me raconta qu’à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il avait insulté un homme en parlant de sa mère. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui avait dit : « Tu es quelqu’un en qui l'on trouve encore des [comportements d'avant l'Islam (« Al-jâhiliyah ») ] ! Ceux-là sont vos frères et des bienfaits divins qu’Allah a mis en votre possession. Quiconque, donc, détient l’un de ses frères, qu’il le nourrisse comme il se nourrit et qu’il l’habille comme il s’habille ! Ne leur imposez pas ce qu’ils ne peuvent accomplir et si vous devez le faire, alors aidez-les ! »
« As-tu connu un jour plus pénible qu'Ouhoud ? » : le jour d'Al-'Aqaba
Un jour, ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) a demandé au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « As-tu connu un jour plus pénible que le jour de Uḥud ? - Il répondit : Oui ! J’ai supporté de la part de ton peuple des choses plus pénibles encore et la plus grande souffrance qu’ils m’ont infligée a été le jour d’Al-‘Aqabah, lorsque je me suis présenté à ibn ‘Abd Yâlîl ibn 'abd Kulâl et qu'il a repoussé mes sollicitations. Je m’en suis retourné le visage marqué par l’inquiétude et l’amertume. Je n’ai repris mes esprits qu’à Qarn Ath-Tha’âlib. En levant la tête, j’ai vu un nuage qui me couvrit de son ombre. J’ai regardé dans le nuage et j’ai vu l’Ange Gabriel qui m’appela en disant : Certes Allah, Exalté soit-Il, a entendu les propos de ton peuple et la réponse qu’il t’a donné. Il t’a envoyé l’Ange des montagnes afin que tu lui ordonnes ce que tu souhaites à leur encontre. A ce moment, l’Ange des montagnes m’appela, me salua puis déclara : Ô Muhammad ! Allah a bien entendu les propos que ton peuple t’a adressés et je suis l’Ange des montagnes. Mon Seigneur m’a envoyé à toi afin que tu me donnes ton ordre. Que désires-tu ? Si tu le souhaites, je peux les écraser entre les deux montagnes qui entourent La Mecque ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « J’espère plutôt qu’Allah fera sortir d’entre eux une progéniture qui L'adorera, Seul sans rien Lui associer. »
Sur le même thème : La famille et le mariage
Un des fils d'Abû Ṭalḥah tomba malade. Abû Ṭalḥah sortit et son enfant rendit l'âme.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) a dit : « L'un des fils d'Abû Ṭalḥah (qu'Allah l'agrée) tomba malade. Abû Ṭalḥah sortit et son enfant rendit l'âme. À son retour, il demanda : « Comment va mon fils ? » Umm Sulaym, qui était la mère de l’enfant, répondit : « Il est plus calme qu'il ne l'était. » Elle lui apporta le dîner et il mangea, puis il eut des rapports intimes avec elle. Quand il eut terminé, elle dit : « Ils ont inhumé le petit ! » Au matin, Abû Ṭalḥah se rendit chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et l'en informa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : « Avez-vous eu des rapports intimes la nuit dernière ? - Oui ! », répondit Abû Ṭalḥah. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit : « Ô Allah ! Accorde-leur la bénédiction ! » Elle donna alors naissance à un petit garçon et Abû Ṭalḥah m'enjoignit : « Prends-le et emmène-le chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) ! » Umm Sulaym envoya également quelques dattes avec lui. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prit l'enfant et demanda : « Y a-t-il quelque chose avec lui ? - Oui, des dattes ! », répondirent-ils. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les prit, les mâcha, puis les enleva de sa bouche et les mit dans celle du bébé, puis il lui frotta les gencives (« Taḥnîk »). Enfin, il le nomma 'Abdullah. » Et dans une [autre] version, Ibn 'Uyaynah a dit : « Un homme des Anṣâr a dit : " J'ai vu neuf de ses enfants - c'est-à-dire : de 'Abdullah, le nouveau-né - ils connaissaient tout le Coran [par cœur] ! " » Et dans une [autre] version : « Un fils qu'Abû Ṭalḥah avait eu avec Umm Sulaym vint à mourir. Elle enjoignit à sa famille : « Ne dites rien à Abû Ṭalḥah au sujet de son fils jusqu'à ce que ce soit moi qui lui en parle ! » Lorsqu'il arriva, elle lui apporta de quoi dîner. Il mangea et but. Ensuite, elle se fit belle pour lui, plus belle que d'habitude. Il eut des rapports intimes avec elle. Quand elle vit qu'il avait satisfait son désir, elle dit : « Ô Abâ Ṭalḥah ! Vois-tu si des gens prêtent leurs ustensiles à une famille, puis les leur réclament, ces derniers peuvent-ils refuser ? - Non ! dit-il. - Elle a alors dit : Escompte une récompense pour ton fils ! - Il se mit en colère et dit : Tu m'as laissé jusqu'à ce que je me souille pour ensuite m'informer de la mort de mon fils ! » Il s'en alla voir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pour l’informer de ce qui s’était passé. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Qu'Allah bénisse la nuit que vous avez passée ! » Elle tomba enceinte. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était dans un voyage auquel participait Umm Sulaym. Or, lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) revenait de voyage, il n'entrait jamais à Médine de nuit. Ils se rapprochèrent, par conséquent, de la ville. Elle fut alors prise de douleurs de l'enfantement, retenant ainsi Abû Ṭalḥah auprès d'elle. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se mit en route. Abû Ṭalḥah déclara : « Ô Seigneur ! Tu sais bien qu'il me plaît de sortir avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) quand il effectue une sortie et de rentrer avec lui quand il rentre. Or, j'ai été retenu par ce que Tu vois ! » Umm Sulaym intervint : « Ô Abâ Ṭalḥah ! Je ne ressens plus les douleurs, mets-toi en route ! » Nous partîmes donc. Lorsqu'ils arrivèrent à Médine, les douleurs revinrent et elle mit au monde un garçon. Ma mère m’a alors dit : « Ô Anas ! Que personne ne l'allaite jusqu'à ce que tu l'emmènes chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et au matin, je le pris et l’emmenais chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Puis, il mentionna le hadith en entier.
Le conflit des Banou 'Amr ibn 'Awf et Abou Bakr qui dirige la prière
Sahl ibn Sa`d as-Sâ`idî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) apprit qu'un conflit divisait les Banî `Amr ibn `Awf et sortit pour les réconcilier, accompagné de quelques personnes. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut retenu et le temps de la prière advint. Bilâl (qu'Allah l'agrée) alla donc dire à Abu Bakr (qu'Allah l'agrée) : « Ô, Abû Bakr ! Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été retenu et le temps de la prière est advenu ; peux-tu diriger la prière ? - Oui, si tu veux ! », répondit-il. Bilâl fit l’appel indiquant que la prière est imminente (« Al-Iqâmah »), Abû Bakr s'avança et prononça le takbîr, suivi par les gens. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva alors en marchant entre les rangs, jusqu'à se tenir debout dans un rang. Les gens se mirent à taper des mains, mais Abû Bakr ne tournait jamais la tête dans la prière. Quand ils eurent beaucoup tapé des mains, il tourna la tête et aperçut le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui lui fit signe de continuer. Abû Bakr leva la main, loua Allah et marcha à reculons, jusqu'à se tenir dans le rang. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'avança et dirigea la prière. Quand il termina, il se tourna vers les gens et dit : « Ô, gens ! Pourquoi, lorsque quelque chose vous est arrivé dans la prière, avez-vous tapé des mains ?! Taper des mains est réservé aux femmes ! Celui à qui il arrive quelque chose dans la prière doit dire : « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !), car si quelqu'un l'entend dire : « SubḥânaLlâh ! », il y prêtera attention. Ô, Abâ Bakr ! Qu'est-ce qui t'a empêché de diriger la prière, quand je t'ai fait signe ?! - Abû Bakr dit : Il ne convient pas à ibn Abi Quḥâfah de diriger la prière devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! »
Ne reniez pas vos pères, car quiconque renie son père a mécru !
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne reniez pas vos pères, car quiconque renie son père a mécru ! »
Celui qui s'affilie à un autre que son père
Sa’d ibn Abî Waqqâṣ (qu’Allah l’agrée) relate : « Quiconque s’affilie à un autre que son père, tout en sachant qu’il n'est pas son père, le Paradis lui est interdit ! »