L'éclipse solaire : le Prophète ﷺ se lève affolé, redoutant l'Heure
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d'Allah »
Abû Mas'ûd 'Uqbah ibn 'Amr Al-Anṣârî Al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : « Le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d’Allah et par lesquels Il effraye Ses serviteurs. Ils ne s’éclipsent pas en raison de la mort d'un individu. Si vous assistez à cela, priez et invoquez jusqu’à ce que l’éclipse disparaisse.»
Le refuge contre le châtiment de la tombe, l'Enfer et l'épreuve du Faux Messie
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ invoquait Allah et disait : " Ô Allah ! Je me réfugie auprès de toi contre le châtiment de la tombe, contre le châtiment de l'Enfer, contre l'épreuve de la vie et de la mort et contre la tentation du Faux-Messie . » Et dans une version de Muslim : « Lorsque quelqu'un termine le dernier tachahoud, qu'il demande à Allah de le protéger de quatre choses [et dise] : Ô Allah ! Contre le châtiment de la Géhenne et contre le châtiment de la tombe, et contre l'épreuve de la vie et de la mort et contre le mal du Faux-Messie. »
Ô Allah ! Éloigne entre moi et mes fautes comme Tu as éloigné entre le levant le couchant
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ proclamait la grandeur d'Allah (At-Takbîr) dans la prière, il se taisait un instant avant de lire. Alors, j'ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! Je sacrifierai père et mère pour toi ! Que dis-tu lorsque tu gardes le silence entre le « Takbîr » et la lecture ? » Il répondit : « Je dis : Ô Allah ! Éloigne entre moi et mes fautes comme Tu as éloigné entre le levant le couchant. Ô Allah ! Nettoie-moi de mes fautes comme on nettoie le vêtement blanc de l’impureté. Ô Allah ! Lave-moi de mes fautes par la neige, l’eau et le froid ! »
Abou Qatada et l'âne sauvage sur la route de la côte
Abû Qatâdah Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate : « L’envoyé d’Allah prit la route pour le Pèlerinage, et [les gens] sortirent avec lui. Il modifia l’itinéraire d’une partie d’entre eux - parmi lesquels se trouvait Abû Qatâdah - et dit : « Prenez par la côte jusqu’à ce que nous nous rejoignions. » Ils passèrent donc par la côte et, une fois sur le chemin pour rejoindre [le Prophète (sur lui la paix et le salut)], tous entrèrent en état de sacralisation sauf Abû Qatâdah. Puis, alors qu’ils poursuivaient leur route, ils aperçurent des ânes sauvages (onagres) ; Abû Qatâdah se jeta sur eux et réussit à atteindre une ânesse. « Nous fîmes alors une halte, relate Abû Qatâdah, et nous mangeâmes de sa viande. Puis nous nous demandâmes : Avons-nous le droit de manger de la viande de gibier alors que nous sommes en état de sacralisation ? Nous prîmes alors ce qu’il restait de la viande et, une fois avoir rejoint l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut), nous lui posâmes la question. Il dit : Quelqu’un lui a-t-il demandé de le tuer, ou le lui a-t-il désigné ? - Non, répondirent-ils. - Mangez donc le reste ! leur dit alors le Prophète. » Dans une autre version : « Vous en reste-t-il ? demanda le Prophète. - Oui, répondit-je. Je lui tendis alors la cuisse et il en mangea. »
Sur le même thème : Les invocations du quotidien
Répétez abondamment dans vos invocations : Ô Toi qui possède la Majesté et la Générosité !
Anas (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Répétez abondamment dans vos invocations : Ô Toi qui possède la Majesté et la Générosité ! »
L'invocation du soir du Prophète ﷺ : « Nous nous retrouvons au soir »
Abdullâh ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) dit : Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) se trouvait au soir, il disait : « Nous nous retrouvons au soir, ainsi que la royauté, appartenant à Allah ; les louanges sont pour Allah, il n'est de divinité [digne d'adoration] excepté Allah, Lui Seul, Il n’a point d’associé. », le rapporteur dit : Je pense qu’il disait avec cela : « A Lui la royauté, à Lui les louanges et Il est capable de toute chose. Ô Seigneur ! Je Te demande le meilleur de ce qui se trouve dans cette nuit et le meilleur de ce qui vient après. Et je cherche protection auprès de Toi contre le mal de ce qui se trouve dans cette nuit et le mal de ce qui vient après. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre la paresse et les maux de la vieillesse. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre le châtiment du Feu et le châtiment de la tombe. » Et lorsqu’il se trouvait au matin, il faisait la même chose [mais en disant] « Nous nous retrouvons au matin, ainsi que la royauté, appartenant à Allah. »
En sortant de chez soi : « Au nom d'Allah, je m'en remets à Allah »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quand quelqu'un, en sortant de chez lui, dit : « Au nom d'Allah, je m'en remets à Allah et il n'est de mouvement, ni de force que par Allah ! on lui dit : « Tu es guidé, comblé et protégé ! » et le diable s'écarte de lui. Abû Dâwûd ajoute : « il dit - c'est-à-dire le diable - à un autre diable : que peux-tu faire contre un homme guidé, comblé et protégé ? »
« Ô Allah ! C'est à Toi que je me soumets, en Toi que je crois »
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah -paix et salut sur lui- disait : « Ô Allah ! C’est à Toi que je me soumets, c'est en Toi que je crois, à Toi que je m’en remets (en qui je place ma confiance), à Toi que je me repens et en Ton Nom que je dispute ! Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Ta puissance, il n’y a aucune divinité - digne d’adoration - en dehors de Toi, afin que Tu ne m’égares pas ! Tu es le Vivant, Celui qui ne meurt pas, alors que les djinns et les hommes, eux, meurent. »