L'arrivée à La Mecque le 4 Dhoul-Hijja : changer l'ihram du Hajj en 'Omra

Sahih al-Boukhari

Texte arabe
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرٍ‏.‏وَعَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهم ـ قَالَ قَدِمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم صُبْحَ رَابِعَةٍ مِنْ ذِي الْحَجَّةِ مُهِلِّينَ بِالْحَجِّ، لاَ يَخْلِطُهُمْ شَىْءٌ، فَلَمَّا قَدِمْنَا أَمَرَنَا فَجَعَلْنَاهَا عُمْرَةً، وَأَنْ نَحِلَّ إِلَى نِسَائِنَا، فَفَشَتْ فِي ذَلِكَ الْقَالَةُ‏.‏ قَالَ عَطَاءٌ فَقَالَ جَابِرٌ فَيَرُوحُ أَحَدُنَا إِلَى مِنًى وَذَكَرُهُ يَقْطُرُ مَنِيًّا‏.‏ فَقَالَ جَابِرٌ بِكَفِّهِ، فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَامَ خَطِيبًا فَقَالَ ‏"‏ بَلَغَنِي أَنَّ أَقْوَامًا يَقُولُونَ كَذَا وَكَذَا، وَاللَّهِ لأَنَا أَبَرُّ وَأَتْقَى لِلَّهِ مِنْهُمْ، وَلَوْ أَنِّي اسْتَقْبَلْتُ مِنْ أَمْرِي مَا اسْتَدْبَرْتُ مَا أَهْدَيْتُ، وَلَوْلاَ أَنَّ مَعِي الْهَدْىَ لأَحْلَلْتُ ‏"‏‏.‏ فَقَامَ سُرَاقَةُ بْنُ مَالِكِ بْنِ جُعْشُمٍ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ هِيَ لَنَا أَوْ لِلأَبَدِ فَقَالَ ‏"‏ لاَ بَلْ لِلأَبَدِ ‏"‏‏.‏ قَالَ وَجَاءَ عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ ـ فَقَالَ أَحَدُهُمَا يَقُولُ لَبَّيْكَ بِمَا أَهَلَّ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏ وَقَالَ وَقَالَ الآخَرُ لَبَّيْكَ بِحَجَّةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ـ فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقِيمَ عَلَى إِحْرَامِهِ، وَأَشْرَكَهُ فِي الْهَدْىِ‏.‏
Traduction française
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (avec ses compagnons) est arrivé à La Mecque le matin du quatrième jour de Dhul-Hijja, en état d’Ihram pour le Hajj seulement. Quand nous sommes arrivés à La Mecque, le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de changer notre intention d’Ihram pour la `Umra, afin que nous puissions terminer l’Ihram après la `Umra et retourner auprès de nos femmes. Les gens ont commencé à en parler. Jabir a dit avec étonnement : « Allons-nous à Mina alors que du sperme coule encore de nos organes ? » Jabir a fait un geste en disant cela. Quand cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), il a fait un sermon et a dit : « On m’a informé que certaines personnes disaient ceci et cela ; par Allah, je crains Allah plus que vous et je Lui obéis plus que vous. Si j’avais su ce que je sais maintenant, je n’aurais pas amené le Hadi (sacrifice) avec moi, et si je ne l’avais pas eu, j’aurais terminé l’Ihram. » À ce moment, Suraqa bin Malik s’est levé et a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce une permission seulement pour nous ou pour toujours ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « C’est pour toujours. » Pendant ce temps, `Ali bin Abu Talib est arrivé du Yémen et disait Labbaik pour ce que le Prophète (ﷺ) avait décidé. (Selon un autre homme, `Ali disait Labbaik pour le Hajj comme le Messager d’Allah (ﷺ)). Le Prophète (ﷺ) lui a dit de rester en Ihram et de partager le Hadi avec lui
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Référence
Hadith API fra-bukhari n°2506 (livre 47, hadith 21)
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Provenance

  • Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
  • Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Affranchir complètement l'esclave commun ou l'aider à s'affranchir par son travail

    Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui affranchit sa part d’un esclave possédé en commun doit affranchir complètement l’esclave s’il a assez d’argent. Sinon, il doit chercher un travail pour l’esclave afin qu’il puisse s’affranchir lui-même, sans le surcharger. »

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2504)Lire le texte complet →
  • Rafi' ibn Khadij : les chameaux et les moutons du butin à Dhoul-Houlayfa

    Rapporté par Abaya bin Rifaa : Mon grand-père, Rafi` bin Khadij, a dit : « Nous étions dans la vallée de Dhul-Hulaifa de Tuhama avec le Prophète (ﷺ) et nous avions des chameaux et des moutons du butin. Les gens se sont précipités pour abattre les animaux, ont mis la viande dans les marmites et ont commencé à cuisiner. Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu et leur a ordonné de renverser les marmites, puis il a réparti le butin en considérant qu’un chameau équivalait à dix moutons. Un des chameaux s’est enfui et il y avait peu de chevaux, alors les gens se sont inquiétés. (Le chameau a été poursuivi et) un homme l’a stoppé en lui lançant une flèche. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Certains de ces animaux sont sauvages comme des bêtes, donc si l’un d’eux vous échappe, agissez comme vous venez de le faire.’ » Mon grand-père a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Nous craignons de rencontrer l’ennemi demain et nous n’avons pas de couteaux, pouvons-nous abattre les animaux avec des roseaux ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Oui, ou vous pouvez utiliser tout ce qui fait couler le sang (pour abattre), et vous pouvez manger ce qui est abattu si le Nom d’Allah est prononcé au moment de l’abattage. Mais n’utilisez pas les dents ni les ongles. Je vais vous dire pourquoi : les dents sont des os, et les ongles sont utilisés par les Éthiopiens pour abattre. »

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2507)Lire le texte complet →
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    Rapporté par `Abdullah bin Hisham : Sa mère Zainab bint Humaid l’a emmené voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Prends son engagement d’allégeance. » Mais il a dit : « Il est encore trop jeune pour cela », puis il a posé sa main sur la tête de `Abdullah et a invoqué la bénédiction d’Allah pour lui. Zuhra bin Ma`bad a raconté qu’il allait avec son grand-père, `Abdullah bin Hisham, au marché pour acheter de la nourriture. Ibn `Umar et Ibn Az-Zubair le rencontraient et lui disaient : « Sois notre associé, car le Prophète (ﷺ) a invoqué la bénédiction d’Allah pour toi. » Il devenait alors leur associé, et souvent il gagnait une charge de chameau et l’envoyait chez lui

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2502)Lire le texte complet →
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    Rapporté par Anas : Sans aucun doute, le Prophète (ﷺ) a mis son armure en gage contre des mesures d’orge. Une fois, j’ai apporté du pain d’orge avec un peu de graisse fondue au Prophète (ﷺ) et je l’ai entendu dire : « La famille de Muhammad ne possédait qu’un Sa (mesure) de nourriture, d’orge, etc., pour les repas du matin et du soir, alors qu’il y avait neuf maisons. »

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