Cracher dans la mosquée est un péché et son expiation est de l'enterrer

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن أنس رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : «البُزَاق في المسجد خَطيئة، وَكَفَّارَتُهَا دَفْنُها».
Traduction française
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Cracher dans la mosquée est un péché et son expiation consiste à le recouvrir de terre. »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • La servante noire accusée du vol d'une écharpe emportée par un milan

    ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Une fille noire appartenait à un clan arabe dont les membres l’avaient libérée et au sein duquel elle vivait. Elle raconte : "Une petite fille de chez eux sortit un jour, en portant une écharpe rouge avec des traits. Elle posa l'écharpe - ou l'écharpe tomba - et c'est alors qu'un petit milan passa et, voyant l'écharpe étendue sur le sol, la prit pour de la viande et s'en saisit. Ils se mirent à la chercher et, ne la trouvant pas, finirent par m'accuser." Elle dit qu'ils se mirent à la fouiller jusqu'à regarder dans son vagin. Elle dit : "Par Allah ! Alors que j'étais debout avec eux, voilà que le milan passa et jeta l'écharpe, qui tomba au milieu d'eux. Je dis : 'Voilà ce que vous m'avez accusée d'avoir volé ! Vous m'avez accusée, alors que j'étais innocente ! La voilà donc !'" » ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) dit : « Elle vint ensuite au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et accepta l'Islam. » ʽÂ’ishah dit : « Elle avait une tente dans la mosquée ; Elle avait l'habitude de venir chez moi pour discuter et, à chaque fois qu'elle venait, elle disait : "Et le jour de l'écharpe est l’une des merveilles de notre Seigneur ! Il m'a Certes sauvée de la terre de la mécréance." » ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) dit : « Une fois, je lui dis : "Qu'as-tu donc ? A chaque fois que tu t'assoies avec moi, tu dis ces mots !" Et c'est là qu'elle me raconta cette histoire. »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • Les deux filles et le tambourin : « Laisse-les, Abû Bakr ! »

    ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate qu'Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) entra chez elle pendant les jours de Minâ et y trouva deux filles qui tambourinaient et tapaient des mains, alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut), pendant ce temps, était recouvert de son manteau. Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) les réprimanda, mais le Prophète (sur lui la paix et le salut) découvrit son visage et dit : « Laisse-les, Abû Bakr ! Ces jours sont des jours de fête, et ces jours sont les jours de Minâ ! » ʽÂ’ishah dit : « Un jour, le Prophète (sur lui la paix et le salut) me cachait, pendant que je regardais les Abyssiniens jouer dans la mosquée. Lorsque 'Umar (qu’Allah l’agrée) les réprimanda, le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : "Laisse-les ! Soyez sans crainte, fils d’Arfidah !" »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Sa'd blessé le jour du Fossé : la tente dans la mosquée

    ʽÂ'ishah ( qu'Allah l'agrée ) relate : « Saʽd fut touché le jour du fossé. C'est un homme de Quraysh qu'on appelle Ḥibbân ibn Al-ʽAriqah qui lui tira dessus, il lui tira une flèche dans la veine médiane. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dressa une tente dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite d'un endroit proche. Quand il revint de la bataille du fossé, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) posa les armes et se lava. C'est alors que Jibrîl [l'Ange Gabriel] vint à sa rencontre, se frottant la tête pour en ôter la poussière et dit : "As-tu donc posé les armes ? Par Allah ! Moi, je ne les ai pas posées. Sors donc jusqu'à eux !" Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : "Où donc ?" Il indiqua alors la direction de Banî Qurayẓah. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit jusqu'à eux et ils se soumirent à son décret. Il renvoya la décision à Saʽd, qui dit : "Je décrète à leur sujet que les combattants soient tués, que les femmes et les enfants soient pris en esclaves et que leurs biens soient distribués !" » Hishâm dit : « Mon père relate que ʽÂ'ishâh l'informa que Saʽd dit : "Ô, Allah ! Tu sais qu'il n'est personne que je n'aimerais combattre pour Ta cause plus que des gens qui ont démenti et expulsé Ton Messager ( sur lui la paix et le salut) ! Ô, Allah ! Je pense que Tu as mis fin à la guerre entre nous et eux, mais s'il reste encore quelconque bataille entre nous et Quraysh, alors garde-moi en vie pour celle-ci, afin que je combatte pour Ta cause ! Et si Tu as mis fin à la guerre, alors laisse-la éclater et fais-en la cause de ma mort !" Elle éclata alors au niveau de sa gorge. Les Banî Ghifâr avaient une tente dans la mosquée et le sang coula jusqu'à eux. Ils dirent : "Ô, occupants de la tente ! Qu'est-ce donc, qui vient de chez vous jusqu'à nous ?" C'est là qu'ils découvrirent Saʽd dont la blessure laissait couler le sang à flots et qui mourut par sa cause. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Abou Houmayd As-Sa'idi décrit la prière du Prophète ﷺ devant dix Compagnons

    Muḥammad ibn ʽAmr ibn ʽAṭâ' relate : « J'ai entendu Abû Ḥumayd As-Sâʽidî, au milieu de dix Compagnons du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), dont Abû Qatâdah, dire : " Je vais vous enseigner la façon de prier du Prophète (sur lui la paix et le salut). - Ils dirent : Pourquoi donc ? Tu n'étais ni celui d'entre nous qui le suivait le plus, ni son plus ancien compagnon ! - Si ! dit-il. - Montre donc ! répondirent les Compagnons. - Il dit : Lorsqu'il se levait pour la prière, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) levait les mains jusqu'aux épaules. Ensuite, il disait : 'Allâhu Akbar !' - Allah est plus Grand [que tout] !, jusqu'à ce que chaque os retrouve sa place, bien droit. Ensuite, il récitait. Ensuite, il disait : 'Allâhu Akbar !' et levait les mains jusqu'aux épaules. Ensuite, il s'inclinait et posait les paumes de ses mains sur ses genoux. Là, il se tenait droit, sans pencher la tête et sans la relever. Ensuite, il relevait la tête et disait : 'Sami’a Llâhu Liman Ḥamidah !' - Allah a entendu celui qui L’a loué !, puis il levait les mains jusqu'aux épaules, bien droit. Ensuite, il disait : 'Allâhu Akbar !', puis il se prosternait sur le sol en écartant ses bras de ses flancs. Ensuite, il relevait la tête et étalait son pied gauche, sur lequel il s'asseyait. Prosterné, il ouvrait ses orteils. Il se prosternait puis disait : 'Allâhu Akbar !'. Il relevait la tête et étalait son pied gauche, sur lequel il s'asseyait, jusqu'à ce que chaque os reprenne sa place. Ensuite, dans la suivante, il agissait de la même façon. Ensuite, quand il se relevait après les deux unités de prière, il disait : 'Allâhu Akbar !' et levait les mains jusqu'aux épaules, comme lorsqu'il disait : 'Allâhu Akbar !' pour commencer la prière. Ensuite, il agissait ainsi durant toute la prière et quand venait la prosternation qui précédait le salut, il écartait son pied gauche et s'asseyait sur le sol, sur son côté gauche. - Ils dirent : Tu as dit vrai ! C'est ainsi qu'il priait (sur lui la paix et le salut)." »

    Rapporté par Abû DâwudLire le texte complet →

Sur le même thème : Les mosquées