Bilal et les dattes barni : l'échange interdit de deux mesures contre une
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
'Abd ar-Rahman ibn 'Awf et les traces de safran : « Organise un repas de mariage »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit ‘Abdaraḥmân ibn ‘Awf qui portait sur lui des traces de safran. Il lui demanda : " Qu’est-ce donc ?! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! J’ai épousé une femme. - Il poursuivit : Lui as-tu donné quelque chose ? - Il répondit : Le poids d’un noyau en or. - Il dit alors : " Qu’Allah t’accorde Ses bénédictions ! Organise un repas de mariage, ne serait-ce qu’un mouton. " »
Avant de se coucher, frotter sa couche avec l'intérieur de son pagne
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’un d'entre vous se couche, qu’il frotte sa couche avec l’intérieur de son pagne car il ne sait pas ce qui lui a succédé sur celle-ci. Qu’il dise ensuite : " C’est en Ton nom, mon Seigneur, que je pose mon flanc et c’est par Toi que je me relève. Si Tu retiens mon âme, fais-lui miséricorde et si Tu la retournes, alors préserve-la comme Tu préserves Tes serviteurs vertueux ! " »
'Omar et sa terre de Khaybar : immobiliser le bien et en donner les fruits
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « ‘Umar avait acquis une terre à Khaybar. Il alla voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de le consulter au sujet de celle-ci, en disant : " Ô Messager d’Allah ! J’ai acquis une terre à Khaybar qui m’est le bien le plus cher que j’ai pu acquérir ! Que m’ordonnes-tu d'en faire ? - Il lui répondit : Si tu veux, immobilises-en le fonds et fais-en aumône. Il poursuivit : Fais-en aumône, à condition que son fond ne soit ni vendu, ni donné, ni hérité. » ‘Umar fit donc un don pour les pauvres, pour ses proches, pour l’affranchissement des esclaves, dans la voie d’Allah et pour les invités, en autorisant à celui qui s’en occupe d’en manger de façon raisonnable et d’en donner à manger à un ami, sans en tirer profit. »
La veuve aux yeux malades : pas de khôl pendant le délai de viduité
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : " Ô Messager d’Allah ! Ma fille a perdu son mari et souffre maintenant des yeux, pouvons-nous lui appliquer du khôl ? - Non ! répondit-il, deux ou trois fois. Ensuite, il dit : Ce n’est que quatre mois et dix jours ! Pendant le paganisme, la femme devait jeter un crottin au bout d’une année ! " Zaynab dit alors : " Auparavant, lorsque la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane afin d’y demeurer. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, contre laquelle elle se frottait. Et il était rare que ce sur quoi elle se frotte reste en vie ! Puis, elle sortait et on lui donnait un crottin qu’elle devait jeter. Après cela, elle utilisait de nouveau ce qu’elle voulait : du parfum, ou autre. " »
Sur le même thème : Le commerce, le travail et les dettes
Le prix du chien, la rétribution de la prostituée et le gain du devin interdits
Abû Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit [le profit de] la vente de chiens, la contrepartie financière de la prostituée et le gain du devin. »
Le chameau épuisé de Jabir et la prière du Prophète ﷺ
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’il allait à dos de chameau lorsque sa bête s’épuisa, il pensa alors à la laisser libre. Il a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) me rejoignit, il pria pour moi et frappa ma monture, qui se mit à avancer comme jamais. Ensuite, il m’a dit : " Vends-la moi pour une once d’or ! - Non ! répondis-je. - Il m’a de nouveau dit : Vends-la moi ! " Alors, je la lui vendis pour une once, à condition de l’utiliser jusqu’à rejoindre ma famille. Une fois arrivé, je lui donnai ma monture, dont il me paya le prix aussitôt et en une seule fois. Pendant que je m’en retournai, il envoya quelqu’un me chercher et me dit : " Me vois-tu vraiment comme ayant marchandé avec toi en vue de te prendre ton chameau ?! Prends ton chameau et ton or, ils sont à toi ! " »
Rafi' ibn Khadij : louer une terre contre de l'or ou de l'argent
Ḥanẓalah ibn Qays a dit : « J’ai interrogé Râfi’ ibn Khadîj (qu’Allah l’agrée) à propos du fait de louer une terre en échange d’or et d’argent. Il me répondit : « Il n’y a aucun mal à cela ! En effet, à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les gens louaient en échange de ce qui pousse près des ruisseaux, vers le haut des ruisseaux et certaines parties du champ. Or, il arrivait qu'une partie soit stérile tandis que l’autre était productive et, vu que les gens ne pratiquaient que cette façon de louer, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit cette pratique. Toutefois, s’il s’agit de quelque chose de connu et de sûr, alors il n’y a pas de mal. »
La terre de Khaybar travaillée contre la moitié de sa production
Abdallah ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a fait travailler la terre de Khaybar par ses gens en contrepartie de la moitié de sa production en fruits et céréales.