Affranchir sa part d'un esclave, ou le laisser gagner sa vie sans le surcharger
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
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Dans le même recueil
L'affranchissement de sa part d'un esclave estimé de façon juste
Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque quelqu'un affranchit sa part d'un esclave, on estime la valeur de ce dernier de façon juste. Ensuite, si celui qui souhaite l’affranchir possède une somme d'argent équivalente à son prix, il donne à ses associés chacun leur part et l'esclave est affranchi. Autrement, l'esclave n'est affranchi que proportionnellement à sa part à lui. »
Le blessé dans le sentier d'Allah : la couleur du sang et l'odeur du musc
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’y a pas un blessé dans le sentier d’Allah qui ne vienne, au Jour du jugement, avec sa blessure qui saigne encore : la couleur sera la couleur du sang et l’odeur sera l'odeur du Musc. »
Jurer par une autre religion que l'Islam, et celui qui se donne la mort
Thâbit ibn Aḍ-Ḍaḥâk (qu'Allah l'agrée) [nous] informe qu'il a prêté serment d'allégeance au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), sous l'arbre, et que le Messager (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque, en prêtant serment, jure par une religion autre que l'Islam, tout en mentant de manière volontaire, il en sera comme il a dit. Et quiconque se donne la mort à l'aide d'un moyen quelconque sera châtié par celui-ci au Jour de la Résurrection. Et il n'appartient pas à un homme de formuler un vœu pieux pour une chose qu'il ne possède pas. » Dans une version : « Et maudire le croyant équivaut à le tuer. » Et dans une autre version : « Et quiconque avance une prétention mensongère pour s'enrichir, Allah - à Lui la Puissance et la Gloire - ne lui rajoutera que davantage de manque. »
Le faux serment pour s'accaparer les biens d'un musulman
‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque jure en prêtant un faux serment afin de s’accaparer les biens d’un musulman rencontrera Allah en colère contre lui. » Alors, fut révélé : {(Ceux qui vendent leur pacte avec Allah et leurs serments à un vil prix...)} [Coran : 3/77], jusqu’à la fin du verset.
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La sœur de 'Ouqba et son vœu d'aller à la Maison sacrée à pied et pieds nus
‘Uqbah ibn ‘Âmir (qu’Allah l’agrée) relate : « Ma sœur avait fait le vœu de se rendre à la Maison sacrée d’Allah en marchant et pieds nus. Elle me commanda de demander un avis juridique au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) pour elle. Je lui demandais donc et il me répondit : « Qu’elle commence à pied. Ensuite, qu’elle monte à cheval. »
« Ô 'Abd ar-Rahman ibn Samoura, ne demande pas le commandement ! »
Abdurraḥmân ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô 'Abdarraḥmân ibn Samurah ! Ne demande pas le commandement ! Car si tu l'obtiens suite à une demande, tu seras livré à toi même. Par contre, si tu l'obtiens sans l'avoir demandé, tu seras aidé. Si tu fais un serment et te rends compte que la bienfaisance se trouve dans son annulation, expie ton serment et fais ce qui est préférable. »
Ka'b ibn Malik : « Garde une partie de tes biens, c'est mieux pour toi »
Ka'b ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Je dis : Ô Messager d'Allah ! Fait partie de mon repentir que je me dépouille de mes biens en aumône pour Allah et Son Messager. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Garde une partie de tes biens, c'est mieux pour toi ! »
Soulayman et les soixante-dix femmes : il ne dit pas « Si Allah le veut »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sulaymân ibn Dâwud (sur eux la paix) a dit : « Cette nuit, je ferai le tour de soixante-dix femmes. Chacune d'elles donnera naissance à un enfant qui combattra dans la voie d'Allah ! » On lui dit alors : « Dis : Si Allah le veut ! » Mais il ne le dit point. Il fit donc le tour des femmes et aucune ne conçut d'enfant, mis à part l’une d’entre elles qui mit au monde un bébé à moitié formé. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « S'il avait dit : « Si Allah le veut ! », il n'aurait pas commis de parjure et cela lui aurait permis d'atteindre son but. »