Une image avec le hadith : Jâbir ben 'Abd Allâh (r) dit: «J'étais dans un voyage avec le Prophète (ç). Et comme mon chameau avait le pas lent, je restais en arrière. En passant devant moi, le Prophète (ç) se dit: "Qui est-ce? -	Jâbir ben 'Abd Allâh, répondis­ je. -	Qu'as-tu? -	Mon chameau est d'un pas lent. -	As-tu avec toi un bâton? - Oui. -	Donne-le-moi!" Je le lui donnai et lui de frapper le chameau en le stimulant par des cris. Tout à coup, l'animal passa en tête du groupe. Le Prophète me dit alors: "Vends-le-moi! -	Je te le donne, ô Messager  de Dieu! -	Vends-le­ moi. Je le prends à quatre dinar et tu peux monter sur lui jusqu'à Médine." «A notre approche de Médine, j'essayai de m'éloigner. "Où veux-tu aller, me demanda  le Prophète. -	C'est que je me suis marié à une femme, répondis-je. - Et pourquoi pas une jeune qui te procure une distraction et toi de lui faire de même? -	Mon père est mort en laissant des filles et j'ai voulu me marier avec une veuve qui a eu de l'expérience. -	Soit." «A notre arrivée à Médine, le Prophète dit: "O Bilâl! paye-le et ajoute-lui quelque chose!" (En effet, intervint un râwi, il lui donna quatre dinar et lui ajouta un qirât. Jâbir dit alors: "Je ne me séparerais jamais de ce que le Messager de Dieu (ç) m'a donné en plus." En effet, le qirât ne sortait jamais du sac de Jâbir ben 'Abd Allâh).»  Hadith rapporté par Boukhari (n°2309)

Sur le cas où un homme donne une procuration à donner une chose sans toutefois préciser combien il faut donner …

Jâbir ben ‘Abd Allâh (r) dit: «J’étais dans un voyage avec le Prophète (ç). Et comme mon chameau avait le pas lent, je restais en arrière. En passant devant moi, le Prophète (ç) se dit: « Qui est-ce? – Jâbir ben ‘Abd Allâh, répondis­ je. – Qu’as-tu? – Mon chameau est d’un pas lent. – As-tu avec toi un bâton? – Oui. – Donne-le-moi! » Je le lui donnai et lui de frapper le chameau en le stimulant par des cris. Tout à coup, l’animal passa en tête du groupe. Le Prophète me dit alors: « Vends-le-moi! – Je te le donne, ô Messager de Dieu! – Vends-le­ moi. Je le prends à quatre dinar et tu peux monter sur lui jusqu’à Médine. »
«A notre approche de Médine, j’essayai de m’éloigner. « Où veux-tu aller, me demanda le Prophète. – C’est que je me suis marié à une femme, répondis-je. – Et pourquoi pas une jeune qui te procure une distraction et toi de lui faire de même? – Mon père est mort en laissant des filles et j’ai voulu me marier avec une veuve qui a eu de l’expérience. – Soit. »
«A notre arrivée à Médine, le Prophète dit: « O Bilâl! paye-le et ajoute-lui quelque chose! » (En effet, intervint un râwi, il lui donna quatre dinar et lui ajouta un qirât. Jâbir dit alors: « Je ne me séparerais jamais de ce que le Messager de Dieu (ç) m’a donné en plus. » En effet, le qirât ne sortait jamais du sac de Jâbir ben ‘Abd Allâh).»

Hadith rapporté par Boukhari (n°2309)