Abu Sa’îd al Khudry (r) rapporte: «Un jour, le Prophète (ç) s’assit sur le minbar et nous prîmes place autour de lui. Il dit: « De ce que je redoute pour vous après ma mort, ce sont les délices de ce bas-monde et sa splendeur.
– 0 Messager de Dieu! demanda un homme, est-ce que le bien peut apporter du mal?! » Le Prophète (ç) garda le silence et les présents réprimandèrent l’homme: « Qu’as-tu?… tu viens de parler au Prophète (ç) tandis que lui ne te parle pas! » Mais nous eûmes ensuite l’impression que le Prophète était en train de recevoir la Révélation]. En effet, il essuya la sueur puis dit: « Où est celui qui vient d’interroger? » Son ton semblait inspirer de la considération. « Le bien, reprit-il, ne peut apporter le mal… De ce qui pousse aux bords du ruisseau, il y a ce qui tue la
bête] et ce qui la laisse sur le point de mourir, exception faite de la bête qui mange les herbes vertes : elle mange jusqu’à ce que ses flancs se gonflent, puis elle s’expose au soleil, fiente, urine et se remet à paître. [Sachez que] ces biens sont verdoyants et doux. Qu’il soit heureux! le Musulman qui donne une partie de ces biens au pauvre, à l’orphelin et au fils du chemin – cela est approximativement ce que le Prophète (ç) dit; quant à celui qui prend de ces biens sans en avoir droit, il sera comparable à celui qui mange sans se rassasier; de plus, cela témoignera contre lui le Jour de la Résurrection. »»
![Une image avec le hadith : Abu Sa'îd al Khudry (r) rapporte: «Un jour, le Prophète (ç) s'assit sur le minbar et nous prîmes place autour de lui. Il dit: "De ce que je redoute pour vous après ma mort, ce sont les délices de ce bas-monde et sa splendeur. - 0 Messager de Dieu! demanda un homme, est-ce que le bien peut apporter du mal?!" Le Prophète (ç) garda le silence et les présents réprimandèrent l'homme: "Qu'as-tu?... tu viens de parler au Prophète (ç) tandis que lui ne te parle pas!" Mais nous eûmes ensuite l'impression que le Prophète était en train de recevoir la Révélation]. En effet, il essuya la sueur puis dit: "Où est celui qui vient d'interroger?" Son ton semblait inspirer de la considération. "Le bien, reprit-il, ne peut apporter le mal... De ce qui pousse aux bords du ruisseau, il y a ce qui tue la bête] et ce qui la laisse sur le point de mourir, exception faite de la bête qui mange les herbes vertes : elle mange jusqu'à ce que ses flancs se gonflent, puis elle s'expose au soleil, fiente, urine et se remet à paître. [Sachez que] ces biens sont verdoyants et doux. Qu'il soit heureux! le Musulman qui donne une partie de ces biens au pauvre, à l'orphelin et au fils du chemin - cela est approximativement ce que le Prophète (ç) dit; quant à celui qui prend de ces biens sans en avoir droit, il sera comparable à celui qui mange sans se rassasier; de plus, cela témoignera contre lui le Jour de la Résurrection."» Hadith rapporté par Boukhari (n°1465)](https://hadith-en-ligne.fr/wp-content/uploads//2020/03/Sur-laumône-faite-aux-orphelins-164x146.png)