Une image avec le hadith : 'Usâma ben Zayd (r) dit: «La fille du Prophète (ç) envoya à son père le message suivant: "Mon enfant est sur le point de mourir. Viens chez nous." En lui transmettant son salut, il lui répondit par ce messager: "Ce que Dieu prend Lui appartient déjà, ainsi que ce qu'Il donne. Pour Lui, toute chose a son terme fixé. Alors qu'elle prend sa douleur en patience et qu'elle espère (une récompense de la part de Dieu]!" Elle lui dépêcha de nouveau quelqu'un, l'adjurant  de la retrouver. Il alla donc la trouver, en compagnie de Sa'd bn 'Ubâda, de Mu'âth ben Jabal, de 'Ubay ben Ka'b, de Zayd ben Thâbit et d'autres personnes. Comme on soulevait vers lui l'enfant qui avait un râlement (Je crois, ajoute un râwî, qu'il avait dit: ressemblant au son d'une outre), le Messager de Dieu (ç) fondit en larmes, ce qui poussa Sa'd à dire: "O Messager de Dieu, qu'est-ce que cela? - C'est, répondit le Prophète (ç), une miséricorde que Dieu a mise dans le coeur de ses adorateurs. Dieu n'a pitié que pour ceux de ses adorateurs qui sont compatissants."»    Hadith rapporté par Boukhari (n°1284)

Sur ces paroles du Prophète (ç): «Le mort est châtié pour quelques pleurs de sa famille», si lui-même avait de son vivant l’habitude de se lamenter

‘Usâma ben Zayd (r) dit: «La fille du Prophète (ç) envoya à son père le message suivant: « Mon enfant est sur le point de mourir. Viens chez nous. » En lui transmettant son salut, il lui répondit par ce messager: « Ce que Dieu prend Lui appartient déjà, ainsi que ce qu’Il donne. Pour Lui, toute chose a son terme fixé. Alors qu’elle prend sa douleur en patience et qu’elle espère (une récompense de la part de Dieu]! » Elle lui dépêcha de nouveau quelqu’un, l’adjurant de la retrouver. Il alla donc la trouver, en compagnie de Sa’d bn ‘Ubâda, de Mu’âth ben Jabal, de ‘Ubay ben Ka’b, de Zayd ben Thâbit et d’autres personnes. Comme on soulevait vers lui l’enfant qui avait un râlement (Je crois, ajoute un râwî, qu’il avait dit: ressemblant au son d’une outre), le Messager de Dieu (ç) fondit en larmes, ce qui poussa Sa’d à dire: « O Messager de Dieu, qu’est-ce que cela?
– C’est, répondit le Prophète (ç), une miséricorde que Dieu a mise dans le coeur de ses adorateurs. Dieu n’a pitié que pour ceux de ses adorateurs qui sont compatissants. »»

Hadith rapporté par Boukhari (n°1284)