Une image avec le hadith : Jâbir ben 'Abd-ul-Lâh (r) dit: «A la fin de la bataille d'Uhûd, on apporta la dépouille de mon père qui avait été mutilé et on la posa devant le Messager de Dieu (ç). On avait couvert mon père d'un vêtement mais je voulus le découvrir [pour le voir]. Par deux fois j'essayai de le découvrir et par deux fois mes proches parents m'en empêchèrent. Alors, le Messager de Dieu (ç) ordonna de prendre le cadavre. On l'emporta. Lors du transport du corps, il entendit une femme qui poussait des cris. "Qui est cette femme? demanda-t-il. - C'est, lui répondirent-ils, la fille de 'Amrû, (ou: la soeur  de Âmru.) -  Pourquoi  pleure-t­ elle? continua-t-il (ou: qu'elle ne pleure pas). Les anges faisaient encore ombrage de leurs ailes sur lui jusqu'au moment où il a été emporté."» Hadith rapporté par Boukhari (n°1293)

Sur ce qui est réprouvé des lamentations faites sur le mort

Jâbir ben ‘Abd-ul-Lâh (r) dit: «A la fin de la bataille d’Uhûd, on apporta la dépouille de mon père qui avait été mutilé et on la posa devant le Messager de Dieu (ç). On avait couvert mon père d’un vêtement mais je voulus le découvrir [pour le voir]. Par deux fois j’essayai de le découvrir et par deux fois mes proches parents m’en empêchèrent. Alors, le Messager de Dieu (ç) ordonna de prendre le cadavre. On l’emporta. Lors du transport du corps, il entendit une femme qui poussait des cris. « Qui est cette femme? demanda-t-il. – C’est, lui répondirent-ils, la fille de ‘Amrû, (ou: la soeur de Âmru.) – Pourquoi pleure-t­ elle? continua-t-il (ou: qu’elle ne pleure pas). Les anges faisaient encore ombrage de leurs ailes sur lui jusqu’au moment où il a été emporté. »»

Hadith rapporté par Boukhari (n°1293)