Une image avec le hadith : D'après al-'A'raj, Abu Hurayra (r) dit: «Il y  a  des  gens  qui  disent qu'Abu Hurayra rapporte trop de hadîths; mais c'est Dieu qui tranchera en cela.  Ils disent aussi ceci: "Pourquoi les Muhâjir et les Ansâr ne rapportent pas des hadîths comme les siens?" Eh bien! mes frères Muhâjir étaient occupés à faire des négoces aux marchés tandis que mes frères Ansar étaient  occupés  à  entretenir  leurs domaines. Mais pour ce qui est de mon cas, j'étais un homme pauvre et je restais auprès du Messager de Dieu (ç) dans l'espérance  d'avoir  de  quoi  remplir  mon ventre. Donc, j'étais présent lorsqu'ils étaient  absents  et  je  pus  ainsi  retenir  ce qu'ils oubliaient. [D'ailleurs], un jour le Prophète (ç) dit: "Quiconque d'entre vous étend son vêtement, jusqu'à ce que j'aie terminé mes paroles, puis le ramasse en le serrant contre sa poitrine n'oubliera jamais aucune de mes paroles." A ces mots, et n'ayant sur moi qu'un manteau,  j'étendis  celui-ci  jusqu'au  moment  où le  Prophète (ç) termina ses propos; alors je serrai ce manteau contre ma poitrine.  J'en jure  par celui qui l'a envoyé avec la vérité que je n'ai rien oublié de ses paroles jusqu'à ce jour-ci... Par Dieu, si ce n'est deux versets qui se trouvent  dans le Livre de Dieu,  je  ne vous aurais rien rapporté: Quiconque dissimule ce que Nous avons fait descendre de preuves, jusqu'à: le Miséricordieux. Hadith rapporté par Boukhari (n°2350)

Sur ce qui a été rapporté au sujet du fait de planter…

D’après al-‘A’raj, Abu Hurayra (r) dit: «Il y a des gens qui disent qu’Abu Hurayra rapporte trop de hadîths; mais c’est Dieu qui tranchera en cela. Ils disent aussi ceci: « Pourquoi les Muhâjir et les Ansâr ne rapportent pas des hadîths comme les siens? » Eh bien! mes frères Muhâjir étaient occupés à faire des négoces aux marchés tandis que mes frères Ansar étaient occupés à entretenir leurs domaines. Mais pour ce qui est de mon cas, j’étais un homme pauvre et je restais auprès du Messager de Dieu (ç) dans l’espérance d’avoir de quoi remplir mon ventre. Donc, j’étais présent lorsqu’ils étaient absents et je pus ainsi retenir ce qu’ils oubliaient. [D’ailleurs], un jour le Prophète (ç) dit: « Quiconque d’entre vous étend son vêtement, jusqu’à ce que j’aie terminé mes paroles, puis le ramasse en le serrant contre sa poitrine n’oubliera jamais aucune de mes paroles. » A ces mots, et n’ayant sur moi qu’un manteau, j’étendis celui-ci jusqu’au moment où le Prophète (ç) termina ses propos; alors je serrai ce manteau contre ma poitrine. J’en jure par celui qui l’a envoyé avec la vérité que je n’ai rien oublié de ses paroles jusqu’à ce jour-ci… Par Dieu, si ce n’est deux versets qui se trouvent dans le Livre de Dieu, je ne vous aurais rien rapporté: Quiconque dissimule ce que Nous avons fait descendre de preuves, jusqu’à: le Miséricordieux.

Hadith rapporté par Boukhari (n°2350)