Une image avec le hadith : Ibn 'Abbâs rapporte avoir passé une nuit chez Maymûna la Mère des Croyants (r), sa tante maternelle. «Je m'allongeai, dit Ibn 'Abbâs, en travers de l'oreiller tandis que le Messager de Dieu (ç) et son épouse s'étaient allongés sur sa longueur. Le Messager de Dieu (ç) dormit jusqu'au milieu de la nuit - peut-être un peu avant peut-être un peu  après - puis se réveilla et s'assit pour se frotter le visage. Ensuite, il récita les dix derniers versets de la sourate de 'Al-'Imrân, se leva, prit une outre qui était accrochée et fit des ablutions mineures parfaites. Enfin, il se leva pour prier. «Alors, moi, je me levai et je fis comme lui puis je me tins près de lui. Le Messager de Dieu (ç) posa donc sa main droite sur ma tête, prit mon oreille droite entre ses doigts et se mit à me la toucher. Après quoi, il fit deux rak'a, puis deux rak'a, puis deux autres rak'a, ensuite deux rak'a, et encore deux rak'a, enfin deux rak'a pour terminer par la prière du witr. Ensuite, il s'allongea jusqu'au moment où vint à lui le muezzin. Là, il se leva de nouveau, fit deux légères rak'a, sortit et accomplit enfin la prière du sobh .»  Hadith rapporté par Boukhari (n°1198)

Sur l’usage des mains dans la prière, quand cela fait partie de la prière

Ibn ‘Abbâs rapporte avoir passé une nuit chez Maymûna la Mère des Croyants (r), sa tante maternelle.
«Je m’allongeai, dit Ibn ‘Abbâs, en travers de l’oreiller tandis que le Messager de Dieu (ç) et son épouse s’étaient allongés sur sa longueur. Le Messager de Dieu (ç) dormit jusqu’au milieu de la nuit – peut-être un peu avant peut-être un peu après – puis se réveilla et s’assit pour se frotter le visage. Ensuite, il récita les dix derniers versets de la sourate de ‘Al-‘Imrân, se leva, prit une outre qui était accrochée et fit des ablutions mineures parfaites. Enfin, il se leva pour prier.
«Alors, moi, je me levai et je fis comme lui puis je me tins près de lui. Le Messager de Dieu (ç) posa donc sa main droite sur ma tête, prit mon oreille droite entre ses doigts et se mit à me la toucher. Après quoi, il fit deux rak’a, puis deux rak’a, puis deux autres rak’a, ensuite deux rak’a, et encore deux rak’a, enfin deux rak’a pour terminer par la prière du witr. Ensuite, il s’allongea jusqu’au moment où vint à lui le muezzin. Là, il se leva de nouveau, fit deux légères rak’a, sortit et accomplit enfin la prière du sobh .»

Hadith rapporté par Boukhari (n°1198)