Une image avec le hadith : Directement de 'Ibrâhîm ben Mûsa, directement de Hichâm: directement d'ibn Jurayj, directement de Ya'lâ ben Muslim et 'Amrû ben Dinâr, de Sa'îd  ben  Jubayr -  l'un  rapporte  des  rajouts  qu'on  ne  trouve  pas chez l'autre. Et j'ai entendu d'autres traditionalistes qui  rapportaient  ce  hadith  de  Sa'îd  ben Jubayr - qui  dit:  «Nous  étions chez  ibn  'Abbâs (r) lorsqu'il  dit: "Ubay  ben  Ka'b m'a rapporté ceci en disant: Le Messager de Dieu (ç) dit: Moïse, le messager de Dieu..."  Et  il  cita le reste du hâdîth [où  l'on  trouve]:  " ... Il lui dit:  Ne t'avais-je pas prévenu qu'avec moi tu n'aurais patience? (A la première fois, ce fut un oubli [de la part de Moïse; à la seconde fois Moïse avait manqué à une condition; à  la troisième, il avait agi avec préméditation) Moïse dit: «Ne me tiens pas rigueur d'avoir oublié. Oh! n'accable pas mon sort à force de rigueur! [Puis]: ils trouvèrent un jeune homme, que l'autre tua. Enfin, tous deux poursuivirent (leur chemin] (...) Ils y virent un mur menaçant ruine. L'autre le redressa."    Hadith rapporté par Boukhari (n°2728)

Sur les conditions faites oralement avec les gens

Directement de ‘Ibrâhîm ben Mûsa, directement de Hichâm: directement d’ibn Jurayj, directement de Ya’lâ ben Muslim et ‘Amrû ben Dinâr, de Sa’îd ben Jubayr – l’un rapporte des rajouts qu’on ne trouve pas chez l’autre. Et j’ai entendu d’autres traditionalistes qui rapportaient ce hadith de Sa’îd ben Jubayr – qui dit: «Nous étions chez ibn ‘Abbâs (r) lorsqu’il dit: « Ubay ben Ka’b m’a rapporté ceci en disant: Le Messager de Dieu (ç) dit: Moïse, le messager de Dieu… » Et il cita le reste du hâdîth [où l’on trouve]:  » … Il lui dit: Ne t’avais-je pas prévenu qu’avec moi tu n’aurais patience? (A la première fois, ce fut un oubli [de la part de Moïse; à la seconde fois Moïse avait manqué à une condition; à la troisième, il avait agi avec préméditation) Moïse dit: «Ne me tiens pas rigueur d’avoir oublié. Oh! n’accable pas mon sort à force de rigueur! [Puis]: ils trouvèrent un jeune homme, que l’autre tua. Enfin, tous deux poursuivirent (leur chemin] (…) Ils y virent un mur menaçant ruine. L’autre le redressa. »

Hadith rapporté par Boukhari (n°2728)