Une image avec le hadith :  D'après 'Amir, Jâbir [rapporte] qu'il était sur un chameau fatigué lorsque passa le Prophète (ç) qui frappa l'animal et fit une invocation. Aussitôt,  le chameau se mit à marcher à une allure qu'il n'avait jamais eue. «Puis, rapporte Jâbir, le Prophète me dit: "Vends-le-moi pour une 'uqiyya! -	Non, répondis-je. - Vends-le-moi pour une 'uqiyya, me répéta-t-il." Je le lui vendis en posant la condition de le monter jusqu'à mon arrivée chez moi. En effet, à notre arrivée, je lui emmenai le chameau et il me paya. Je m'en allai puis il envoya quelqu'un pour m'appeler... Il me dit: "Il ne sied à moi de prendre ton chameau; prends-le! c'est ton bien."» Hadith rapporté par Boukhari (n°2718)

Sur le fait qu’il est permis que le vendeur d’une bête [de somme] pose la condition de la monter jusqu’à un endroit convenu.

D’après ‘Amir, Jâbir [rapporte] qu’il était sur un chameau fatigué lorsque passa le Prophète (ç) qui frappa l’animal et fit une invocation. Aussitôt, le chameau se mit à marcher à une allure qu’il n’avait jamais eue. «Puis, rapporte Jâbir, le Prophète me dit: « Vends-le-moi pour une ‘uqiyya! – Non, répondis-je. – Vends-le-moi pour une ‘uqiyya, me répéta-t-il. » Je le lui vendis en posant la condition de le monter jusqu’à mon arrivée chez moi. En effet, à notre arrivée, je lui emmenai le chameau et il me paya. Je m’en allai puis il envoya quelqu’un pour m’appeler… Il me dit: « Il ne sied à moi de prendre ton chameau; prends-le! c’est ton bien. »»

Hadith rapporté par Boukhari (n°2718)