D’après Yahya ben Sa’îd, Hanzala ben Qays al-Ansâry entendit Râfi’ ben Khadîja dire: «Comparés au reste des habitants de Médine, nous avions plus de champs qu’eux, et nous louions la terre contre [ce que produisait une certaine partie de celle-ci, cette partie était destinée alors au propriétaire.
«Et comme il se pouvait que la terre, ou ladite partie, serait touchée par un certain fléau, [le Prophète] nous défendit ce genre de louage.
«A cette époque, on ne [louait] pas encore la terre contre de l’or ou de l’argent.»
![Une image avec le hadith : D'après Yahya ben Sa'îd, Hanzala ben Qays al-Ansâry entendit Râfi' ben Khadîja dire: «Comparés au reste des habitants de Médine, nous avions plus de champs qu'eux, et nous louions la terre contre [ce que produisait une certaine partie de celle-ci, cette partie était destinée alors au propriétaire. «Et comme il se pouvait que la terre, ou ladite partie, serait touchée par un certain fléau, [le Prophète] nous défendit ce genre de louage. «A cette époque, on ne [louait] pas encore la terre contre de l'or ou de l'argent.» Hadith rapporté par Boukhari (n°2327)](https://hadith-en-ligne.fr/wp-content/uploads//2020/03/Sur-le-fait-de-couper-les-arbres-et-les-palmiers-1-246x146.png)