Directement de ‘Ismâ’îl ben ‘Abd Allâh, directement de Mâlik, de ‘Abd Allâh ben Abu Bakr ibn Hazm, de ‘Amra bent ‘Abd-ar-Rahmân qui rapporta à ce dernier ceci: «’Â’icha (r) dit: « J’avais moi-même tressé de mes mains les guirlandes des bêtes-offrandes du Messager de Dieu (ç) et qu’il accrocha ensuite de ses mains. Après quoi, il les (les offrandes) envoya avec mon père. Et, de ce que Dieu rendit licite pour le Messager de Dieu (ç), rien ne fut interdit à celui-ci jusqu’à l’instant où il égorgea les bêtes. »»
