Abou Hourayra (que Dieu l’agrée) a dit : Quand on apportait de la nourriture à l’Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui), il s’enquérait si c’était un cadeau – et en ce cas il en mangeait- ou une partie de l’aumône -et en ce cas il refusait d’en manger-.
