Une image avec le hadith : lbrâhîm ben Tahmân dit: Selon 'Abd-al-'Azîz ben Wuhayb, Anas [dit]: «On apporta au Prophète (ç) des biens du Bahrayn. Il dit: "Posez-les dans la mosquée!"... C'était le plus important bien apporté au Messager de Dieu (ç). «Arriva alors al-'Abbâs qui dit: "O Messager de Dieu! donne-m'en! car je viens de payer  ma  rançon et celle de 'Aqîl. -	Prends-en, lui dit le Prophète (ç)." Et al-'Abbâs de prendre à poignées en mettant [les pièces] dans son manteau; mais il se vit ensuite dans l'incapacité de le soulever. "Donne l'ordre, s'adressa-t-il au Prophète, à quelqu'un  pour qu'il me le soulève! -	Non, répondit le Messager. - Alors, soulève-le pour moi toi-même, demanda al-'Abbâs. -	Non." Sur ce, al­ 'Abbâs retrancha quelques [pièces] mais vainement: il ne put toujours pas soulever le manteau. "Donne l'ordre, reprit-il, à quelqu'un pour qu'il le mette sur mon dos! -	Non, fut la réponse du Prophète (ç). -	Mets-le toi-même alors sur mon dos! - Non." Là-dessus, al-'Abbâs retrancha une partie, souleva le reste sur son dos et s'en alla. Le Prophète (ç), étonné de cette avidité, ne cessa alors de le suivre du regard, et ce jusqu'au moment où nous ne pûmes plus le voir. Enfin, le Messager de Dieu (ç) ne se leva qu'une fois aucun dirham n'était resté.»  Hadith rapporté par Boukhari (n°3165)

On apporta au Prophète (ç) des biens du Bahrayn …

lbrâhîm ben Tahmân dit: Selon ‘Abd-al-‘Azîz ben Wuhayb, Anas [dit]:
«On apporta au Prophète (ç) des biens du Bahrayn. Il dit: « Posez-les dans la mosquée! »… C’était le plus important bien apporté au Messager de Dieu (ç).
«Arriva alors al-‘Abbâs qui dit: « O Messager de Dieu! donne-m’en! car je viens de payer ma rançon et celle de ‘Aqîl. – Prends-en, lui dit le Prophète (ç). » Et al-‘Abbâs de prendre à poignées en mettant [les pièces] dans son manteau; mais il se vit ensuite dans l’incapacité de le soulever. « Donne l’ordre, s’adressa-t-il au Prophète, à quelqu’un pour qu’il me le soulève! – Non, répondit le Messager. – Alors, soulève-le pour moi toi-même, demanda al-‘Abbâs. – Non. » Sur ce, al­ ‘Abbâs retrancha quelques [pièces] mais vainement: il ne put toujours pas soulever le manteau. « Donne l’ordre, reprit-il, à quelqu’un pour qu’il le mette sur mon dos!
– Non, fut la réponse du Prophète (ç). – Mets-le toi-même alors sur mon dos! – Non. » Là-dessus, al-‘Abbâs retrancha une partie, souleva le reste sur son dos et s’en alla. Le Prophète (ç), étonné de cette avidité, ne cessa alors de le suivre du regard, et ce jusqu’au moment où nous ne pûmes plus le voir. Enfin, le Messager de Dieu (ç) ne se leva qu’une fois aucun dirham n’était resté.»

Hadith rapporté par Boukhari (n°3165)