D’après Abou Mas’ûd (que Dieu l’agrée), un homme vint trouver l’Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et lui dit : « Je n’assiste pas à la prière communautaire de subh (du matin) à cause d’untel qui l’allonge trop ». Jamais de la vie, je n’ai vu l’Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) se mettre dans une telle colère en admonestant. – « Ô gens!, s’écria-t-il, certains parmi vous font fuir les fidèles! Celui qui dirige les gens dans la prière doit l’alléger; car, il y a, parmi eux, des vieillards, des gens faibles et d’autres qui ont des préoccupations ».
