Une image avec le hadith : Récit de 'Abdoullâh Ibn Mas'oûd (que Dieu l'agrée) : Abou Wâ'il a dit : Un homme nommé Nahîk Ibn Sinân vint trouver et lui dire : "Ô père de 'Abdourrahmân, comment prononces-tu le dernier mot de ce verset, est-ce avec un 'alîf ou un yâ' : (d'une eau jamais malodorante) : min mâ'in ghayr 'Asin ou bien min mâ'in ghayr yâsin à part cela, tu connais tout le Coran?", lui dit - "Je récite toutes les sourates dites mufassal dans une seule rak'a", dit-il. - "Donc en te hâtant comme si tu récitais de la poésie, lui dit il est des gens qui lisent le Coran rapidement de sorte qu'il ne dépasse pas leurs gorges. Mais s'il pénètre le cœur et s'y installe, il sera bénéfique au fidèle. L'inclination et la prosternation sont les meilleurs actes de la prière et je connais les sourates semblables (de longueur ou de sens presque communs) dont le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) récitait deux dans chaque rak'a". s'en alla, tandis que qui entra tout de suite après lui, sortit et dit : "Il m'en a fait part". Hadith rapporté par Mouslim (n°822)

La permission de réciter deux sourates ou plus dans une rak’a

Récit de ‘Abdoullâh Ibn Mas’oûd (que Dieu l’agrée) : Abou Wâ’il a dit : Un homme nommé Nahîk Ibn Sinân vint trouver et lui dire : « Ô père de ‘Abdourrahmân, comment prononces-tu le dernier mot de ce verset, est-ce avec un ‘alîf ou un yâ’ : (d’une eau jamais malodorante) : min mâ’in ghayr ‘Asin ou bien min mâ’in ghayr yâsin à part cela, tu connais tout le Coran? », lui dit – « Je récite toutes les sourates dites mufassal dans une seule rak’a », dit-il. – « Donc en te hâtant comme si tu récitais de la poésie, lui dit il est des gens qui lisent le Coran rapidement de sorte qu’il ne dépasse pas leurs gorges. Mais s’il pénètre le cœur et s’y installe, il sera bénéfique au fidèle. L’inclination et la prosternation sont les meilleurs actes de la prière et je connais les sourates semblables (de longueur ou de sens presque communs) dont le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) récitait deux dans chaque rak’a ». s’en alla, tandis que qui entra tout de suite après lui, sortit et dit : « Il m’en a fait part ».

Hadith rapporté par Mouslim (n°822)