Abou Mas’ûd (que Dieu l’agrée) a dit : Lorsque l’aumône nous fut prescrite, nous faisions métier de portefaix (pour gagner de quoi la faire). Alors Abou ‘Aqîl fit aumône d’un demi sâ’ (mesure des grains chez les Médinois, équivalent à huit poignées), alors qu’une autre personne vint faire une aumône plus grande que lui. – « Dieu, dirent les hypocrites, se passera certes de l’aumône du premier. Quant au second, il ne l’a faite que par ostentation ». Tel fut l’occasion de la révélation de ce verset : Ceux-là qui dirigent leurs calomnies contre les Croyants qui font des aumônes volontaires et contre ceux qui ne trouvent que leurs faibles moyens (à offrir)…
