‘Aïcha, la femme du Prophète (que Dieu l’agrée) a dit : Lorsqu’il faisait du vent ou de la brume, on le reconnaissait à l’expression du visage (assombri) du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) qui se mettait à aller et venir. Mais quand la pluie tombait, il s’apaisait et son inquiétude s’évanouissait. Comme je lui en demandai la raison, il me répondit : « Ô ‘Aïcha, j’ai crains qu’il ne soit un châtiment infligé à ma Communauté ». Et lorsqu’il voyait la pluie, il disait : « C’est une miséricorde ».
