«… Il y avait deux femmes, et chacune avait avec elle son fils. Le loup arriva et emporta l’enfant de l’une des deux femmes. « Il a emporté ton enfant, dit l’une des deux mères. – C’est le tien, répliqua l’autre. » Sur ce, elles exposèrent l’affaire devant David qui émit alors un jugement au profit de la plus âgée des deux femmes. En sortant…, elles croisèrent Salomon, fils de David (que le Salut soit sur eux), et le mirent au courant de ce qui s’était passé. « Qu’on m’apporte un sikkîn (couteau), demanda Salomon, pour que je puisse le partager entre elles. – Que Dieu t’accorde Sa miséricorde! cria la moins âgée, ne fais pas cela! c’est son enfant. » Et Salomon de juger alors au profit de la plus jeune.» Abu Hurayra: «Par Dieu! ce n’était qu’à ce jour-là que j’entendis employer le mot « sikkîn »; nous ne nous servions auparavant que du mot « mudya ».»
