Une image avec le hadith : Sa'd ben 'Ubayda: Abu 'Abd-ur-Rahmân, qui était un partisan de 'Uthman, dit à ibn 'Atiyya, qui était, quant à lui, un partisan de 'Ali: «Je sais pourquoi ton compagnon ose répandre le sang; je l'ai entendu dire ceci: Le Prophète m'envoya en compagnie d'az-Zubayr...; il dit "Dirigez-vous vers telle mare! vous y trouverez une femme,... Hâtib lui a donné une missive." En effet, nous nous dirigeâmes vers cette mare. Nous dîmes [à la femme]: "La missive! - On ne m'a rien donné, répondit-elle. -Tu vas la tirer, sinon je vais te débarrasser [de tes vêtements]." A ces mots, elle sortit la lettre de son ceinturon... Le Prophète convoqua Hâtib qui [se présenta] et dit: "Ne te hâte pas [à me juger], par Dieu je ne suis pas redevenu dénégateur, au contraire mon amour pour l'Islam ne fait qu'augmenter; mais voilà..., tous tes Compagnons ont à La Mecque par qui Dieu défend leurs proches et leurs biens, quant à moi, je n'en ai aucun, j'ai voulu alors avoir auprès des Mecquois un service [par lequel je pourrais défendre les miens]." Le Prophète le crut mais 'Umar intervint: "Laisse-moi lui couper le coup, il a commis un acte d'hypocrisie... - Et qu'en sais-tu, répondit le Prophète, il se peut que Dieu a bien vu les gens de Badr et a dit: Faites ce que vous voulez..." «C'est cela qui lui a donné l'audace.»     Hadith rapporté par Boukhari (n°3081)

Sur le cas où l’homme est obligé de regarder les cheveux des femmes qui sont sous la protection des Musulmans ou des Musulmanes qui se montrent désobéissantes à Dieu

Sa’d ben ‘Ubayda: Abu ‘Abd-ur-Rahmân, qui était un partisan de ‘Uthman, dit à ibn ‘Atiyya, qui était, quant à lui, un partisan de ‘Ali: «Je sais pourquoi ton compagnon ose répandre le sang; je l’ai entendu dire ceci: Le Prophète m’envoya en compagnie d’az-Zubayr…; il dit « Dirigez-vous vers telle mare! vous y trouverez une femme,… Hâtib lui a donné une missive. » En effet, nous nous dirigeâmes vers cette mare. Nous dîmes [à la femme]: « La missive! – On ne m’a rien donné, répondit-elle. -Tu vas la tirer, sinon je vais te débarrasser [de tes vêtements]. » A ces mots, elle sortit la lettre de son ceinturon… Le Prophète convoqua Hâtib qui [se présenta] et dit: « Ne te hâte pas [à me juger], par Dieu je ne suis pas redevenu dénégateur, au contraire mon amour pour l’Islam ne fait qu’augmenter; mais voilà…, tous tes Compagnons ont à La Mecque par qui Dieu défend leurs proches et leurs biens, quant à moi, je n’en ai aucun, j’ai voulu alors avoir auprès des Mecquois un service [par lequel je pourrais défendre les miens]. » Le Prophète le crut mais ‘Umar intervint: « Laisse-moi lui couper le coup, il a commis un acte d’hypocrisie… – Et qu’en sais-tu, répondit le Prophète, il se peut que Dieu a bien vu les gens de Badr et a dit: Faites ce que vous voulez… »
«C’est cela qui lui a donné l’audace.»

Hadith rapporté par Boukhari (n°3081)