D’après ibn ‘Umar, le Prophète(ç) dit: «Celui qui affranchit d’un esclave (‘abâ) la part qu’il possède et qui a des biens pouvant couvrir le payement, dans ce cas on estimera à juste prix la valeur dudit esclave et on l’affranchira de ses deniers, sinon cet esclave restera affranchi partiellement.»
