Une image avec le hadith : D'après Abu Wâ'il, Hudhayfa  rapporta:  A la demande de  'Umar  (r): «Qui retient encore un hadîth du Prophète (ç)  à propos de la fitna?>>, j'ai répondu: «Moi, je l'ai entendu dire: "La fitna (la tentation) de l'homme peut provenir de sa famille, de ses biens, de son voisin; elle est expiée par la prière, le jeûne et l'aumône." - Ce n'est pas de cela dont je veux qu'on parle, intervint  'Umar, mais de celle qui provoque des vagues pareilles aux vagues de la mer. - Devant cela, répondit J:Iudhayfa, il y a une porte fermée. - Et cette porte, s'ouvre-t-elle ou se fracasse-t-elle? demanda 'Umar. - Elle sera fracassée, reprit Hudhayfa. - Cela, renchérit Umar, va avec l'ordre des choses: qu'elle ne se ferme pas jusqu'au Jour de la Résurrection."» Alors nous avons dit à Masrûq: «Demande-lui si 'Umar était au courant de cette porte.» Il lui a posé la question et Hudhayfa a répondu ainsi: «Oui, [il était au courant] autant qu'il sait qu'avant le jour il y a la nuit.»  Hadith rapporté par Boukhari (n°1895)

Sur le jeûne en tant qu’expiation

D’après Abu Wâ’il, Hudhayfa rapporta: A la demande de ‘Umar (r):
«Qui retient encore un hadîth du Prophète (ç) à propos de la fitna?>>, j’ai répondu:
«Moi, je l’ai entendu dire: « La fitna (la tentation) de l’homme peut provenir de sa famille, de ses biens, de son voisin; elle est expiée par la prière, le jeûne et l’aumône. » – Ce n’est pas de cela dont je veux qu’on parle, intervint ‘Umar, mais de celle qui provoque des vagues pareilles aux vagues de la mer. – Devant cela, répondit J:Iudhayfa, il y a une porte fermée. – Et cette porte, s’ouvre-t-elle ou se fracasse-t-elle? demanda ‘Umar. – Elle sera fracassée, reprit Hudhayfa. – Cela, renchérit Umar, va avec l’ordre des choses: qu’elle ne se ferme pas jusqu’au Jour de la Résurrection. »»
Alors nous avons dit à Masrûq: «Demande-lui si ‘Umar était au courant de cette porte.» Il lui a posé la question et Hudhayfa a répondu ainsi: «Oui, [il était au courant] autant qu’il sait qu’avant le jour il y a la nuit.»

Hadith rapporté par Boukhari (n°1895)